lundi 1 septembre 2014

J7 Paléochora

Au menu, boucle Anidri, plage et retour. Nous avançons la voiture au camping et montons à pied au village. Bonne surprise, le trajet est en grande partie ombragé. En une heure, la montée s'achève au village à l'ancienne école (1) transformée en bar. Nous ne retrouvons pas un chapeau oublié sur un banc il y a quelques années mais un bon jus d'orange,oui.
La descente des gorges commence à côté du bar. Une surprise : beaucoup de nouvelles maisons le long d'un mauvais chemin bétonné et pentu. Sur un portail, un petit panneau en français : sortie de chats.
Après les maisons, nous retrouvons un sentier de gorge facile. De nombreux passages sont encore ombragés. Quelques rochers demandent un peu d'attention (2) mais il n'y a aucune difficulté importante. En 45 minutes, nous arrivons à la plage visitée hier. Il reste 30 minutes jusqu'à la voiture.
Retour à la chambre et trempette dans la foulée. Il n'y a pas de vagues mais une petite houle très agréable qui nous berce.

J6 Paléochora

Lever tôt et départ à pied vers la plage d'Anidri à 5 km. Pas mal de personnes  profitent de la température clémente pour courir. Quelques oiseaux sur le trajet: traquet, corneille mantelée et un merle bleu.
La plage est au bout d'une piste en terre de 2km où les voitures, heureusement encore rares lèvent pas mal de poussière. 
Une courte halte et nous rentrons. Un peu moins de trois heures aller retour.
Nous prenons une boisson à la taverne voisine de notre chambre où je récupère un code wifi.
Ensuite,  baignade. Bien.
Le soir, le petit musée ouvre à 19h. Il propose une exposition  sur les Acrites, ces héros qui se sont battus dans toute l'Europe : Roland, le Cid, Siegfrid, Hercules. Peu de moyens mais inventif.
Repas ensuite chez Apospérida.

dimanche 31 août 2014

Une plage, un incendie pour démarrer.  Nous prenons la route et descendons vers la plage de Kambos (1) petite, ventée et déserte. Quelques fleurs , des myrtes (2) et des cristes (3).Nous savons qu'il faudra demi tour à cause d'un incendie dont nous apercevons les fumées bien assez épaisses à notre goût.  
Nous dépassons des véhicules de pompier et de police. L'incendie est bien visible en contrebas de la route importante qu'il a traversé  dans un village. Il a été maîtrisé  en ce point mais ailleurs, il court encore. Nous pousuivons jusqu'à Paléochora où nous cherchons un logement. Le loueur est complet mais.... il a un oncle.
Il prend son vélo et nous conduit chez son tonton. Clim, frigo et petit balcon. Ok pour nous.
On attend sagement la fin de la journée dans la chambre et sur le balcon à l'ombre.
Un petit tour à la plage.  Je teste l'eau : peut mieux faire et n'y reste pas longtemps.
Repas ensuite , copieux et bon à la taverne Aposperida. Nous ne mangeons pas tout et invoquons notre micri orexi.
Retour par le front de mer et ses restaurants encore garnis. Il fait un temps idéal pour marcher.


J4 Elafonisi et retour

Beaucoup de vent toute la nuit, le fameux Meltemi, qui souffle les mois d'été.  J'avais donné son nom à mon bateau sans l'avoir rencontré car il ne souffle pas au printemps.
Ayant mal digéré et mal dormi,  je suis tout prataque ce matin. Je saute en partie le breakfast servi par Mima et nous partons en voiture vers Elafonisi. Che conduira tout le trajet
Nous sommes partis le plus tôt possible pour éviter la grosse chaleur et la foule.  Pour la foule c'est réussi mais la grosse chaleur  est déjà présente. Nous traversons le petit bras de mer et arrivons sur l'île. Pas une ombre. Che (1) se baigne un peu. Nous trouvons des lis de mer (2) encore fleuris et repartons. Un détour par Moni chryssoskalitisas monastère a la marche d'or que nous ne voyons pas. Des visiteurs en bus dont beaucoup de jeunes croyants qui embrassent toutes les icônes.
Retour à Kambos avec arrêt boisson à Kéfali. Je suis envore patraque et fais une longue sieste.
Ve,rs 17h, la chaleur devient moins agressive et  nous commençons la descente des gorges face a la taverne. Parcours agréable avec quelques fleurs rescapées de la fournaise dont des carlines en corymbe.(3) Nous faisons demi tour avant d'atteindre la mer.
Repas à la taverne où je me contente d'une petite omelette.
La gloire de Che.Le vent est toujours aussi fort et chaque rafale fait battre la porte. Che reduit le jeu en coinçant une chaussette. (4)Méthode simple,  sans outil, futée. Tout ce que j'aime.

J3 Kampos

Etape de transition aujourd'hui comme on dit dans le tour de France. Nuit moyenne avec quelques problèmes digestifs et des voisins "sonores".
Un passage sur la plage avant de partir.(1) Les montagnes  sont très nettes pas encore troublées par les brumes de chaleur.
Nous faisons le plein de notre Panda à 1,78 le litre. La pompiste chaleureuse ( mais qui ne l'est pas ici ?) nous explique que pour les grecs c'est dur.
Elle préfère l'automne car il y a moins de kids. Quelqu'un n'aimant pas les enfants ne pouvant être foncièrement mauvais, nous nous quittons bons amis.
Nous roulons vers l'ouest avec une halte à Malémé et  pique-niquons à Kolimbari (2) à l'ombre. La diference avec une place ensoleillée est spectaculaire.  Nous ne sommes pas habitués à un tel contraste. Un grand café grec au bord de l'eau et nous continuons notre chemin. Le plein de nourriture dans un magasin qui ne nous est pas inconnu " Carrefour" et, pilotés de main de maître par Che ( une route de montagne avec des barrières de sécurité à 30 cm du passager qui se croirait sur le circuit de Monaco) nous arrivons à  Kampos et prenons une chambre à la taverne.(3)
Accueil sympathique et Wifi. Une bière fraîche,  de l'ombre et un peu de vent . C'est de là que j'écris.
Nous mangeons par la suite servis par Mima, gentille serveuse qui se démène toute seule pour cuisiner et servi. C'est bon mais j'aurais du mal à diriger sans savoir quoi incriminer : trop chaud, trop d'alcool, fatigue.

J5 Paleochora

Une plage, un incendie pour démarrer.  Nous prenons la route et descendons vers la plage de Kambos (1) petite, ventée et déserte. Quelques fleurs , des myrtes (2) et des cristes (3).Nous savons qu'il faudra demi tour à cause d'un incendie dont nous apercevons les fumées bien assez épaisses à notre goût.  
Nous dépassons des véhicules de pompier et de police. L'incendie est bien visible en contrebas de la route importante qu'il a traversé  dans un village. Il a été maîtrisé  en ce point mais ailleurs, il court encore. Nous pousuivons jusqu'à Paléochora où nous cherchons un logement. Le loueur est complet mais.... il a un oncle.
Il prend son vélo et nous conduit chez son tonton. Clim, frigo et petit balcon. Ok pour nous.
On attend sagement la fin de la journée dans la chambre et sur le balcon à l'ombre.
Un petit tour à la plage.  Je teste l'eau : peut mieux faire et n'y reste pas longtemps.
Repas ensuite , copieux et bon à la taverne Aposperida. Nous ne mangeons pas tout et invoquons notre micri orexi.
Retour par le front de mer et ses restaurants encore garnis. Il fait un temps pour marcher.

mercredi 27 août 2014

J2 Akrotiri

La presqu'île dAkrotiri est au nord-est de La Canée. Nous commençons par le monastère d'Agia triada (1). Peu de monde et une température encore douce. Pas mal d'ombre aussi et de nombreux chats vautrés. Dix neufs ans après,  nous retrouvons dans la cour un arbre greffé (2) avec trois fruits différents : orange, mandarine, clémentine. Il y en avait quatre mais le gardien nous informe "limoni kaputt".
Quelques kilomètres plus loin, le monastère de Gouvernetou. Il ne se visite pas le mercredi mais c'est le point de départ d'une belle descente vers la grotte de Katholiko où fut fondé au 6eme siècle le premier monastère de Crête.
La descente se poursuit pour arriver au monastère de Katholiko (3) sans moine mais quelques bâtiments sont encore visibles.
Après,  il ne reste qu'à remonter. C'est beau mais il fait très chaud et nous pensons qu'il va falloir adapter nos visites en partant très tôt le matin.
Sur le chemin du retour, au vilage de Chorafakia, nous mangeons chez Irène une taverne sympathique où nous faisons un délicieux repas ( des escargots (4) pour moi)avec un petit cadeau de la maison : une assiette de pastèques et du raki que , conduite oblige, nous ne buvons pas.
Pas loin de là,  une belle plage dans une petite crique. C'est superbe mais en plein soleil et nous rentrons à Almirida.
Quand la température est un peu retombée, direction la plage où l'eau est toujours aussi agréable.